dimanche 12 juillet 2015

Chronique: Le Joueur d'échecs

Lecture 2015
Titre: Le joueur d'échecs
Auteur: Stefan Zweig
Éditions: Le livre de Poche
Traducteurs: Brigitte Vergne-Cain et Gérard Rudent
Genre: Roman
Pages: 125


Quatrième de couverture :

Qui est cet inconnu capable d’en remontrer au grand Czentovic, champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu’antipathique ? Peut-on le croire, quand il affirme qu’il n’a pas joué depuis plus de vingt ans ? Les circonstances dans lesquelles l’homme a acquis cette science sont terribles. Elles nous renvoient aux expérimentations nazies sur les effets de l’isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges. Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit un personnage avec une ironie douloureuse, « pourrait servir d’illustration à la charmante époque où nous vivons » 

La couverture :

Je trouve que la première de couverture illustre bien ce roman. 

Mon avis :

J’avais déjà entendu parler de ce roman lorsque la prof d’allemand que j’ai eu cette année (2014-2015) en a parlé en classe. En effet, son auteur, Stefan Zweig a écrit ses livres en allemand. Elle en a tellement bien parlé que cela m’a donné envie de le lire. Alors, maintenant, c’est chose faite et je ne regrette pas du tout ! Alors, j’ignore ce que ça donne en V.O. vu que je l’ai lu en français, mais en tous les cas, j’ai adoré cette traduction faite par Brigitte Vergne-Cain et Gérard Rudent.
En effet, par des notes de bas de page, ils nous expliquent pourquoi et comment ils ont traduit ou pas un mot que Zweig semble avoir inventé. Je vous rassure, ils ne le font pas à chaque page et l’histoire est compréhensible sans les lire.
Bien que les deux joueurs d’échecs, Czentovic et M.B., aient certains très de caractères fort antipathiques on s’attache vite à eux. En effet, Zweig nous raconte l’histoire à travers les yeux et les oreilles d’un troisième personnage. Qui est-il ? Est-ce Zweig lui-même ? Mystère, mais cela n’a pas trop d’importance. En tout cas, j’ai adoré cette façon de raconter l’histoire et le style de l’auteur nous entraine sans qu’on s’en rendre compte dans l’histoire. Cela faisait longtemps que je n’avais plus joué aux échecs et cela m’y a fait m’y replonger ! Pour faire des pauses dans ma lecture, je jouais sur ma tablette, en toute dilettante, car j’ai perdu à chaque fois… mais à présent, j’arrive à tenir plus longtemps avant de me retrouver mat, mais cela est une autre histoire !
Tout cela pour dire que j’ai adoré l’histoire d’un bout à l’autre. C’était comme on me l’a décrit avec la touche de mystère qu’il fallait pour que je ne m’ennuie pas.

Conclusion :

C’est donc encore tout enthousiasmé de ma lecture que je vous recommande ce livre. Cependant, il réclame quelques connaissances de base : savoir qui sont Hitler, les S.S. et la Gestapo… Et savoir comment déplacer les pièces sur un échiquier et ce que veulent dire Roc, Pat, échec et le terme mat. Je pense qu’il n’y a qu’ainsi qu’on peut prendre autant plaisir à la lecture de ce livre.
C’est un livre qui parle énormément d’échecs (comme son titre l’indique). Donc, si vous aimez les échecs, foncez !   


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