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vendredi 27 juillet 2018

Chronique: Dys sur 10

Lecture 2018
Titre: Dys sur 10
Sous titre: Dylan a un secret... Il est dyslexique
Auteure: Delphine Pessin
Éditions: Pocket Jeunesse
Pages: 188

Quatrième de couverture:
"La " dyslexie ", un mot étrange et impossible à prononcer, pourtant c'est bien ce qu'on m'a diagnostiqué. Moi, Dylan, quatorze ans, j'ai des problèmes de connexion, je suis dys-connecté. Cette particularité ne m'empêche pas de vivre, par contre elle ne me facilite pas les choses, surtout à l'école...
" Dylan, arrête de faire le guignol ! "
" Dylan, tu pourrais t'appliquer ! "
Personne ne doit découvrir mon secret, c'est ce que je me suis juré !"
 
 
La couverture :

Ce qui a attiré mon regard est sa couleur, ensuite son titre : dys sur 10. Et ce qui m’a convaincu d’acheter le livre ? Le sous-titre : Dylan a un secret… Il est dyslexique. Pourquoi ? Parce que j’en suis atteinte également. « Secret » est un mot qui m’a accompagné depuis longtemps autour de ça. C’est donc avec grande curiosité que j’ai ouvert ce roman.

Mon avis :

Ce qui m’a frappé à la lecture est que bien que j’ai beaucoup de point commun avec le personnage principal de part les troubles dys que nous partageons, il est bien différent de moi. Par exemple, à 17 ans, j’ai refusé de prendre la cigarette qu’un garçon dont j’étais pourtant amoureuse me tendait. Étant asthmatique, cela coulait un peu de source en même temps. Dylan n’a pas cette maladie, aussi il s’est mis à fumer. 

J’ai trouvé la façon dont la dyslexie était abordée très judicieusement relatée. ça m’a permis de comprendre les différences entre la France et la Suisse. Je me suis retrouvée dans certaines difficultés de Dylan, également dans son refus de ne plus vouloir d’orthophoniste et que l’école sache pour sa dyslexie. À ceci près que mes parents ont fait le maximum pour que je n’ai pas cette étiquette avant que je le décide moi, à l’âge de 17 ans. Je pense que cela m’a permis de me battre un peu plus que Dylan qui se laisse aller pendant un bon moment du récit. Puis, il y a un déclique.

L’histoire est pleine de rebondissements, il y est même question de harcèlement scolaire, un autre thème qui me tient à cœur. Et il y a plein de clin d’œil qui me parlent. Par exemple un voyage d’études en Angleterre pour aller voir le musé Harry Potter. Sans vous spoïler, j’ai voulu frapper le père de Dylan à ce sujet. Et ça m’a permis de relativiser un peu plus par rapport à la perte de mes photos et vidéos de mon voyage à Londres. J’ai eu un coup de chaud en lisant le nom de famille d’une prof qui voulait m’envoyé dans la plus basse voie de l’état de Vaud à l’époque : la Voie Secondaire à Option (VSO). Heureusement, celle de l’histoire n’a rien à voir.

J’ai trouvé Dylan très courageux et je pense que beaucoup d’adultes devraient lire ce livre. Pour ne plus dire sur internet à des gens de se jeter par la fenêtre pour cause d’orthographe désastreuse comme ça m’est arrivé à 14 ans. Quand on est dys, il nous faut plus de temps que la plupart des gens pour intégrer les choses. On appelle pas cela « troubles de l’apprentissage » pour rien ! Et même adulte, cela est un combat de tous les instants. Ce livre pourrait peut-être faire ouvrir les yeux à certains. Dylan ne se résume pas à sa dyslexie, tout comme moi. 

Conclusion :

Un coup de cœur que je ne regrette pas d’avoir lu. Une leçon de vie, de courage et d’amitié. Le deuxième livre de Delphine Pessin se finit sur ce paragraphe qui me parle tellement et me sonne tellement juste : « Ce qui compte, ce n’est pas d’avancer tout droit. On peut se trouver à la croisée des chemins, se tromper de voie, prendre des tours et des détours… on arrive toujours quelque part ».

vendredi 11 août 2017

Chronique: Le Maître des livres: tome 6

Lecture 2017
Titre: Le Maître des livres
Tome: 6
Genre: Manga
Auteur: Umiharu Shinohara 
Éditions: Komikku
Pages: 188
Livre: livre papier


Quatrième de couverture :

Un beau jour, un homme apparaît devant Mikoshiba, le célèbre bibliothécaire de « la rose trémière ». Comment va-t-il réagir face à cet individu qui l’accuse soudainement d’être un « traître » ?

Dans ce tome vous découvrirez également une enfant nulle en cuisine, un éditeur apathique ou encore une jeune lycéenne pleine d’envie… Toutes ces personnes ont un point commun : elles sont à la recherche d’une réponse et finit par converger vers la bibliothèque.

Extrait :

« De ce que j’ai pu comprendre en écoutant, ce dont tu as besoin actuellement… Pour ton travail ce n’est pas « de lire des livres pourraient amuser »… Mais de comprendre ces enfants qui cherchent des livres intéressants.

Mon avis :

Le Maître des livres est une série de mangas et celui dont je vais vous parler à présent est le sixième tome. Chaque tome a été une découverte et un enchantement, mais celui-ci particulièrement… Ces livres ont quelque chose de spéciale je trouve. Il y a toujours quelque chose qui fait échos à mes ressentis du moment ou mes pensée. J’écoute la chanson Petite Emily de Keen’v et ce manga parle d’un personnage qui a été harcelé étant enfant. Une coïncidence que j’ai trouvé magique. Ensuite, ces mangas sont une mines de renseignement et on en apprend à chaque tome un peu plus… que cela soit sur la littérature japonaise, mais aussi mondiale. J’en ai appris de bien bonne sur Pinocchio, par exemple, dans ce tome. J’apprécie de temps en temps pouvoir allier divertissement et culture générale. 

On en apprend également un peu plus sur le personnage de Mikoshiba qui se livre à quelques confidences. 

Conclusion :
Une lecture divertissante, agréable et captivante. Je vous recommande chaudement ces mangas qui vous fera voir la littérature jeunesse d’un regard différent.

mardi 21 juin 2016

Chronique: Le Maître des livres: volume 5

Lecture 2016
Titre: Le Maître des livres
Volume: 5
Auteur: Umiharu Shinohara
Éditions: Komikku
Pages: 188


Quatrième de couverture :
La bibliothèque pour enfants « la rose trémière » pourrait se résumer par ses deux grosses personnalités : son bibliothécaire en chef bigleux à têtes de champignons, Mikoshiba, et s’approprient à terre, madame Aoi qui aurait connu, à une lointaine époque, une période de doute ! Vous suivrez donc les souvenirs de la propriétaire avant de découvrir les aventures citadines d’une petite fille, en passant par la rencontre d’un personnage ayant connu Mikoshiba durant sa période étudiante… Jamais on n’en aura autant découvert sur les personnages de cette fabuleuse histoire ! !

 


La couverture :

Est-il utile de dire qu’elle me plaît toujours autant tout en ayant chaque fois une touche de nouveauté ?

Mon avis :

Parmi tous les volumes que j’ai lu de cette série de mangas, celui-ci est celui que j’ai le moins aimé. Pourquoi ? Je pense que c’est celui qui se concentre le moins sur les personnages que j’aime, excepté Mikoshiba dont j’ai apprécié la partie qui lui est consacrée. J’adore notamment Miyamoto hors, ce dernier est absent d’une bonne partie de ce volume qui se consacre surtout sur la jeunesse de madame Aoi. Personnellement, je n’ai pas très apprécié cette partie que j’ai trouvé qu’elle trainait en longueur. Enfin, peut-être que pour les volumes suivant, ça à son importance, à voir.
Malgré cette déception, j’ai passé un bon moment avec la première partie et la dernière. Surtout la dernière où on en apprend plus sur Mikoshiba. D’ailleurs, l’histoire reste en suspend ce qui donne envie de se plonger dans le volume suivant. 

Conclusion :

J’admets que ma chronique est courte, mais je ne vois pas vraiment ce que je pourrais rajouter. Je vous recommande cette série de manga qui me fait toujours passé de bons moments et me permet d’attendre le train et le bus sans voir le temps passer. J’espère en découvrir plus sur Mikoshiba dans le volume six. En attendant, je vous souhaite à tous de bonnes lectures.    

lundi 16 mai 2016

Chronique: ...Mesdames et messieurs, votre attention s'il vous plaît... Aux commandes du RER A

Lecture 2016
Titre:
 ...Mesdames et messieurs, votre attention s'il vous plaît... Aux commandes du RER A
Auteur: Cédric Gentil
Éditions: Plon
Collection: témoignage
Pages: 188


Quatrième de couverture :

Le livre qui vous fera aimer les transports en commun ! Pour la première fois, un conducteur de RER dévoile l'envers du décor. Depuis son poste de pilotage, Cédric Gentil nous explique ce qui se cache derrière les retards, les "incidents techniques", les "voyageurs malades" et autres "avaries" qui empoisonnent notre quotidien et suscitent la colère des usagers. Mais il nous raconte aussi sa hantise des suicides sur les voies, ses relations avec les passagers, ce qu'il voudrait leur dire lorsqu'il fait des annonces, la solitude de la cabine - comme ce 31 décembre passé seul à conduire un train... sans voyageurs. Au fil des pages, on comprend mieux le fonctionnement de cette immense machinerie, qui avec Cédric Gentil prend enfin un visage humain ! Un livre drôle, sensible et instructif. D'utilité publique !


La couverture :

Pour moi, elle n’a rien d’extraordinaire. En même temps, avec un titre aussi long, difficile de faire autrement. Reste que pour moi, elle ne me rappelle pas vraiment un train alors que c’est le thème principal de ce témoignage.

Mon avis :

Avant toute chose, j’aimerai à nouveau remercier librairiedubonheur pour m’avoir fait découvrir ce livre à travers une de ses chroniques.
Voyageant toujours ou presque en transport en commun (même si certaines choses sont différentes en Suisse), ce livre m’a tout de suite intéressée et je ne regrette pas d’avoir attendu que ma librairie me le livre, car je l’ai adoré. Cédric Gentil a un humour qui m’a bien plus et la façon dont les récits sont alternés m’a également enchantée. Plutôt que de les classer entre techniques et anecdotiques, ils sont mélangés ce qui donne un côté très fluide à la lecture et non prise de tête.
Son récit m’a aussi beaucoup touché pour des choses plus personnelles dont je ne m’étalerai pas ici. Je ne me rendais pas vraiment compte que les conducteurs étaient aussi concernés par le travail de nuit et par le travail les jours fériés (un peu plus quand même). J’ai appris énormément de choses à la lecture de ce témoignage. J’ai aussi ris à en avoir les larmes aux yeux et également été ému. J’adore quand un livre nous fait passer par des émotions différentes et c’est le cas de celui-ci. 

Conclusion :

Si vous aimez les trains ou simplement parce que vous vous rendez au travail avec, je vous conseille ce livre. Vous ne prendrez plus le train comme avant et verrez les choses d’un autre œil. Que cela soit un ennui technique, un incident de personne, un chien dans le tunnel du métro ou encore la grève du personnel, votre point de vue sera transformé (sauf si vous êtes entêté). Avant de critiquer, il est vrai qu’il est bien de se mettre dans la tête du travailleur. Je pense que si j’en découvre d’autres j’en lirai des comme celui-ci. Des témoignages qui l’espace d’une lecture nous permette de faire un autre métier et voir l’envers du décor qui n’est pas forcément tout noir ou tout blanc.

lundi 28 décembre 2015

Chronique: Le Maître des livres: Volume 4

Lecture 2015
Titre: Le Maître des livres
Volume: 4
Auteur: Umiharu Shinohara
Éditions: Komikku
Genre: Manga
Pages: 188

Quatrième de couverture:

 Sa tête ressemble à un gros champignon et a un certain succès auprès de ses usagers, malgré la crainte qu’elle génère : il s’agit bien sûr de Mikoshiba, le maître des lieux de la bibliothèque pour enfants “La rose trémière”.
Que ce soit pour de mignons élèves d’école primaire, des lycéennes inquiètes pour leur activité scolaire ou des salariés perdus dans leur choix de vie, cette bibliothèque a toujours une histoire à proposer pour répondre à leurs soucis quotidiens…




Mon avis :


Que dire de ce quatrième volume du Maître des livres ? Plus j’avance dans la saga, plus il est difficile d’en parler, sans vous spoiler les numéros précédents. Je vais donc me contenter de vous dire que celui-ci est tout aussi plaisant que les autres à lire. J’ai passé un chouette moment en sa compagnie et j’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver les personnages que j’aime déjà beaucoup.
 Cela dit, il y a quand même une légère chose négative : certaines petites histoires surtout au début du livre m’ont un peu ennuyé. Je pense que ça vient du fait que mon personnage préféré n’y figurait pas. Néanmoins, cela n’a pas duré longtemps et ça sera avec plaisir que je lirai les volumes suivants.

Conclusion :


Il y a plus de positif que de négatif pour ces mangas pour le moment, c’est pourquoi je vous les recommande, surtout si vous aimez découvrir ou redécouvrir d’autres histoires. On trouve beaucoup de référence par rapport à la littérature de nombreux pays (normale, l’intrigue se passe dans une bibliothèque, après tout).