lundi 3 août 2015

Chronique: Astérix Le grand fossé

Lecture 2015

Titre: Astérix le grand fossé
Texte et dessins: Uderzo
Éditions: Albert René
Pages: 48 

Résumé: 

 "Rien ne va plus chez les Gaulois ! Dans un petit village semblable à celui d’Astérix, les querelles succèdent aux querelles. Tournedix et Ségrégationnix revendiquent tous deux la place de chef. Aucun terrain d’entente n’ayant pu être trouvé, la solution choisie est radicale : le village est séparé en son milieu par un grand fossé qui rend chaque moitié, administrée par l’un des deux chefs, inaccessible à l’autre !"
 (copié de Livraddict)

La couverture :

Je trouve cette première de couverture pas mal du tout. J’aime bien le ton bleu.

Mon avis :

Astérix : Le grand fossé a été une lecture forte agréable. Beaucoup de jeux de mots m’ont fait rire. Cet Astérix n’est pas seulement divertissant, il fait aussi le lien avec une page de l’histoire qui est celle du mur de Berlin. De plus, il parle de politique : La gauche, la droite, le centre, etc.  J’ai bien aimé la façon dont les péripéties s’enchainent les une après les autres et le suspense qui en découle.

Conclusion :

Un très bon Astérix qui me donne envie de poursuivre sur ma lancé de découverte de ces bandes dessinées.


samedi 1 août 2015

Chronique: Merci suivi de Mes italiennes

Titre: Merci suivi de Mes Italiennes
Sous-Titre: Chronique d'une aventure théâtrale
Auteur: Daniel Pennac
Éditions: Gallimard
Collection: Folio
Pages: 283
 Lecture 2015
 
 

Quatrième de couverture :

Un beau matin, l’envie m’a pris d’écrire une variation autour du mot « merci ». J’ai donc imaginé le monologue d’un lauréat primé pour l’ensemble de son œuvre et contraint en remerciements officiels, le pauvre.
Or, voilà que deux ans plus tard, je me retrouve dans un théâtre, seul en scène, à devoir dire moi-même ce monologue ! Ce n’est pas mon emploi, je n’ai jamais voulu faire l’acteur : j’ai failli mourir de peur.
On trouvera ici le récit de cette aventure théâtrale. Titre : mes italiennes. On n’y trouvera aussi la réédition de Merci et le texte tel que je l’ai adapté pour le jouer, sous la houlette de Jean-Michel Ribes.

 

Mon avis :

Que dire ? Merci suivi de Mes italiennes est d’un genre un peu spéciale vu qu’il regroupe nouvelle et essai.  Je pense que chacun pourra l’apprécier. Que vous aimiez chez Pennac ses romans (inclus les pièces de théâtres) ou ses essais. En effet, Merci  et mes italiennes sont deux textes distinctes que vous pouvez lire l’un sans l’autre. Appréciant beaucoup plus le Pennac des essais, j’ai adoré le retrouver dans mes Italiennes. Cette partie est trop courte à mon goût, mais tout de même d’une longueur acceptable qui fait que cela ne m’a pas dessus. J’ai retrouvé avec un régal absolu le Pennac qui m’a tant plu dans chagrin d’école. J’y ai retrouvé les mêmes points commun que dans l’essai sur le cancre qu’il était à l’école. Mes italiennes est donc un coup de cœur presque équivalant à « chagrin d’école ».
Concernant Merci, c’est une lecture agréable, mais sans plus. Cependant, pour avoir vu une partie de la pièce joué sur Youtube, j’aurais adoré pouvoir voir la pièce jouée par Pennac lui-même. Mais voilà, en 2006, la « rencontre » avec Pennac n’avait pas encore eu lieu chez moi (Chagrin d’école est sorti en 2007 ). Comme on ne revient pas en arrière, tant pis.
Joué par quelqu’un, Merci devient hilarant, alors qu’en lecture, seuls quelques passages sont drôles.

Conclusion :

Ce livre est classé dans les très bons que je ne regrette pas d’avoir acheté et lu. Une lecture agréable plus une autre coup de cœur, de quoi donner une bonne note, dans les 18/20 sur Livraddict.

vendredi 24 juillet 2015

Chronique: Une aventure d'Astérix le Gaulois: Obélix et compagnie

Lecture 2015
Titre: Une aventure d'Astérix le Gaulois
Sous-Titre: Obélix et compagnie
Tome: 23
Genre: BD
Texte: Coscinny
Dessins: Uderzo
Éditions: Dargaud
Pages: 48



Résumé :

Puisqu’il est impossible de soumettre les Irréductibles Gaulois à la paix romaine par l’usage de la force, Caius Saugrenus, jeune conseiller de César, propose de faire d’eux des décadents, plus préoccupés par l’argent que par les combats contre les Romains.

Introductions :

Cela vous surprendra surement, mais jusqu’ici je n’avais jamais lu d’Astérix. Ça ne veut pas dire que je ne connaissais pas ce célèbre Gaulois, car plusieurs dessins animés et films ont été faits sur lui et ses compagnons, mais la BD ne m’avait pas attiré jusque là. Les raisons sont nombreuses et je ne vais pas m’épancher là-dessus, aussi, je vous propose d’attaquer le vif du sujet.

La couverture :

Elle va très bien avec le sujet de la BD et l’on sait tout de suite de quoi ça va parler.

Mon avis :

Dans cet Astérix, nous sommes plongés dans le monde capitaliste où ce qui compte c’est l’argent. J’ai eu quelques cours d’économie dans ma jeunesse et cet Astérix les vaut bien. Si vous ne savez pas comment marche notre économie, vous comprendrez tout, car cela est expliqué sans que l’on se prenne la tête avec. J’ai même trouvé cela très drôle, surtout la façon dont tout cela se termine ! C’est une bonne métaphore pour expliquer comment marche l’économie et même s’en moquer.

Conclusion :

Une lecture agréable et rapide que je ne regrette pas d’avoir fait et je découvrirai avec plaisir d’autres aventures d’Astérix le Gaulois.




jeudi 23 juillet 2015

Chronique: Dewey: Le destin extraordinaire d'un chat abandonné

Lecture 2015
Titre: Dewey
Sous-titre: Le destin extraordinaire d'un chat abandonné
Auteurs: Vicki Myron et Bret Witter
Éditions: Pocket
Pages: 310
 
 

Quatrième de couverture: 



Qui aurait pu croire que ce chaton, trouvé dans une boîte aux lettres, allait devenir la mascotte de la bibliothèque et changer la vie de toute une ville ? Et pourtant, tous les habitants de Spencer, dans l’Iowa, ont été conquis par Dewey, ce chat qui a su les comprendre, les faire sourire, leur apporter un peu de chaleur et de réconfort.
Pendant dix-neuf ans, Dewey, facétieux et unique, va attendrir tous les cœurs, même les plus durs, au point de devenir une star mondiale. Une histoire vraie, bouleversante, étonnante.


La couverture :


J’adore cette couverture qui va super bien avec le thème du livre.


Mon avis :


Comme sa couverture l’indique, c’est un livre qui parle d’un chat, un chat à l’histoire bien particulière et au destin bien particulier. Dewey a réellement existé, l’histoire qui est racontée dans ce livre est son histoire, mais aussi celle de Vicki Myron, l’auteur du livre, et de la ville d’Iowa, Spencer, aux États-Unis.
Ne vous attendez pas à être dans la tête d’un chat, car vous allez être déçu. Vicki Myron raconte l’histoire à travers elle. C’est donc comme une autobiographie qui parle d’un chat. Dewey est arrivée dans la boite à livre de la bibliothèque de Spencer quand il était encore qu’un chaton. Vicky Myron prit soin de lui ainsi que toute l’équipe et il devint le chat de la bibliothèque.
Adorant les chats et adorant les livres, j’ai adoré cette histoire, pendant ces quelques jours à lire ce roman, c’est comme si j’avais eu à nouveau un chat. J’en ai connu vraiment trois dans ma vie et Dewey m’a fait rire, car je n’ai pas pu m’empêcher de penser à eux. Mais Dewey a quelque chose de spécial qui le rend unique et qui fait que l’on rit énormément et qu’on s’attache à lui.
De plus, à des endroits dans le livre, vous avez des photos de Dewey en noir et blanc et j’ai vraiment trouvé cela fantastique. Mon seul regret est qu’elles n’aient pas été en couleur. Un deuxième plus est qu’à certaines pages vous avez des tableaux avec ce qu’aime Dewey ou pas, son emploi du temps, et c’est écrit d’une telle façon que c’est hilarant.
À travers ce livre, vous passez de la joie, à la tristesse, en passant par l’inquiétude et la colère. C’est vraiment un livre que j’ai aimé et je suis heureuse de vous dire qu’il s’agit d’un coup de cœur.



Conclusion :


Si vous aimez les chats, foncez ! Je doute que vous soyez déçu, j’ai personnellement adoré cette lecture et ne la regrette nullement. Je suis ravie d’avoir découvert ce livre.