dimanche 8 novembre 2015

Chronique: De quelques amoureux des livres...

Lecture 2015
Titre: De quelques amoureux des livres...
Auteur: Philippe Claudel
Édition: Finitude 
Genre: Essais
Pages: 120
 
 

Quatrième de couverture :

Il y a tant de raisons possibles pour qu’un livre ne voie jamais le jour, qu’il semble quasi miraculeux qu’un beau matin quelqu’un ait pris la plume et soit parvenu à en écrire un.
Avec une délicieuse fantaisie, Philippe Claudel passe en revue une litanie d' écrivains en devenir, de malheureuses victimes de la littérature, soumises à de pathétiques aléas, à des imprévus aussi cocasses que farfelus
.

Mon avis :

J’ai entendu parler de ce livre en regardant « la grande librairie » sur France 5. l’émission du jeudi 29 octobre plus précisément. Le journaliste et l’auteur en parlait tellement bien que je me suis dit : « il me le faut ». D’autant plus que le résumé de ce livre m’a fait penser à quelqu’un. Je vais d’ailleurs lui offrir ce livre à Noël. J’ai donc couru à la librairie et je l’ai acheté le jour de sa sortie (vendredi 6 novembre) et je l’ai dévoré. Ça ne m’était plus arrivé depuis plusieurs mois… (ayant fait une overdose de lecture à la fin de l’été).
Les histoires ne font rarement plus d’une page, parfois cela se résume en une phrase, mais quel régal, on en redemanderait même ! Quand j’ai fini ce livre, je me suis dit : « Quoi ? Déjà ? ». Ces histoires font rire, pleurer et réfléchir : que demander de plus `

Conclusion :

Ce livre au titre très long (toute la page) est un coup de cœur que je vous recommande vivement. Vous n’allez pas vous ennuyer ! 

dimanche 1 novembre 2015

Chronique: Quartier perdu

Titre: Quartier Perdu
Auteur: Patrick Modiano
Éditions: Gallimard
Collections: Folio
Pages: 184
(livre lu pour les cours)

 

Quatrième de couverture:

 Un dimanche de juillet, Ambrose Guise arrive à Paris. Personne. Sauf les statues. Une ville fantôme, lui semble-t-il, après un bombardement et l'exode de ses habitants. Auteur de romans policiers anglais, il vient rencontrer son éditeur japonais. Mais il va profiter de ce voyage pour élucider les mystères de son passé, du temps où il était français et s'appelait Jean Dekker, il y a vingt ans. Il fait alors surgir dans un Paris crépusculaire, halluciné, des lieux étranges : une chambre secrète rue de Courcelles, en face d'une pagode ; un grand rez-de-chaussée donnant sur un jardin, place de l'Alma. Il réveille les spectres de Georges Maillot, au volant de sa voiture blanche, de Carmen Blin, Ghita Wattier, des Hayward... Tout un quartier perdu de la mémoire est ainsi revisité, et délivre le secret de ses charmes, et de ses sortilèges.



Mon avis :



J’avais déjà entendu parler de Patrick Modiano il y a environ un an en regardant l’émission de France 5 « La grande librairie ». Le nom de l’auteur me disait donc vaguement quelques choses ainsi que le titre et pour cause, son dernier livre s’appelle « Pour que tu ne te perdes pas dans ton quartier » lorsque notre professeur nous en a parlé. J’ai donc cru au départ que c’était le même livre avant d’avoir des doutes. Passé ce moment de flottement, je me suis mise à lire le livre. En excluant le fait que je n’avais aucune envie de lire lorsque j’ai dû lire ce livre pendant mes vacances (le délai était la rentrée), j’ai passé une chouette lecture.
J’ai bien aimé le personnage de Jean Dekker, on apprend à le connaître au fur et à mesure du roman. Jean Dekker est un personnage mystérieux et bien que des questions soient élucidées à la fin du récit, de nombreuses restent et je trouve après quelques jours de réflexions que c’est ce qui fait le plus du roman : Qu’on ne soit pas à 100% satisfait. De plus, ce qui fait que je me suis attachée à ce personnage est, je pense, le fait qu’il soit écrivain. J’ai adoré ce point chez lui. George Maillot, Camren Blin, Ghita Wattier restent mystérieux et pour George Maillot, bien que j’aime sa personnalité, je ne vois pas trop ce qu’il apporte au récit. Il y a un personnage qui n’est pas cité dans le résumé, il s’agit de Daniel de Rocroy et je ne sais pas pourquoi, je l’ai adoré ! J’ai donc particulièrement apprécié la deuxième partie du roman où il est plus présent.
Concernant le décor, j’ai bien aimé redécouvrir Paris à travers ce livre et je me suis rendu compte sans trop de surprise que cette ville reste bien mystérieuse pour moi. Mais c’est normal, je n’y suis pas allée si souvent que ça. Ni habitée ni travaillée…

Conclusion : 
Une lecture agréable, pas prise de tête (sauf quand un prof de français l’analyse), il se laisse lire facilement (pour autant qu’on soit déjà un ou une lectrice régulière) que je vous conseille grandement. Ce n’est pas un coup de cœur, mais pas non plus une déception pour moi.

mercredi 14 octobre 2015

Chronique Lais

Titre: Lais
Auteure: Marie de France
Pages: 481 (avec préface et notes)
(lecture de cours)
 

Introduction :

Tout d’abord, un mot sur l’auteure : Marie de France. On ne sait rien d’elle, mis à part que c’était une femme et que les récits qu’elle a rapportés ont été écrits au XIIe siècle. Pour l’école, j’ai dû lire quatre textes de ses Lais. Je vais donc vous les résumer et vous donner un avis dessus.

Guigemar :
Résumé :

Guigemar est le seigneur d’un château dont le cœur reste de marbre face aux femmes. Un jour, il part chasser et atteint une biche avec sa flèche. La flèche revient vers lui et le blesse grièvement. La biche lui dit alors qu’il ne pourra guérir tant qu’il ne trouve pas l’amour et la femme qui sera prête à mourir pour lui. Guigemar décide alors de partir à la recherche d’un remède pour son mal ne croyant tout d’abord pas à la prophétie.

Mon avis :

Je n’en dis pas plus pour ne pas vous spoiler l’histoire, mais il va se passer plusieurs choses dans ce récit qui est quand même plein de péripéties pour le héros. Guigemar n’est pas le récit que j’ai préféré de ces Lais. Tout d’abord parce que le personnage est difficile à cerner, ensuite parce que le merveilleux intervient dans ce récit un peu trop abruptement pour moi. Autant j’ai adoré la fin du récit, autant j’ai détesté le début. Quant au milieu, je ne l’ai pas trop compris. Je me souviens avoir lu machinalement parce qu’il fallait le lire… Erreur, mais heureusement, on ne l’aura pas à l’examen en janvier.
L’histoire reste quand même agréable combiné aux autres...


Yonec :
Résumé :

Une femme est retenue enfermée en haut d’une tour par son mari. Un jour qu’elle déprimait, un oiseau entre par la fenêtre et se transforme en homme. Ainsi débute une liaison entre les deux. Un jour, le marie de la femme découvre tout et met en place un piège…


Mon avis :

Que dire à part que j’ai bien aimé cette histoire ? De tous, je crois que c’est mon préféré ! J’ai trouvé le personnage de Yonec formidable et courageux. De plus, dans ce récit, le merveilleux intervient de manière tout à fait cohérente… (mise à part le coup de l’oiseau, mais il suffit de se dire que c’est un animagus et ça passe ). La femme aussi est courageuse. Je peux vous en dire plus sans vous spoiler le suspense de ce récit, mais il est très bien ficelé.

Le Rossignol :
Résumé :

Une femme vit avec son mari qu’elle n’aime pas. Elle rencontre le vrai amour avec son voisin. Commence alors une liaison qui durera jusqu’à que le marie découvre le manège de sa femme.


Mon avis :

C’est l’un des premiers textes que nous avons lus et également le premier que nous avons analysé. Que dire ? J’ai bien aimé le récit, mais n’ai pas vu tous les symboles que le prof nous a démontrés. C’est bizarre à dire comme ça, mais il m’a presque fait détester cette histoire. Au premier degré, elle est très chouette, au deuxième, bien trop compliqué et ça n’a presque plus rien à voir.
À lire sans se prendre la tête à analyser les symboles !

Milon :
Résumé :

Une femme, son mari, son amant et un fils qui naquit par cette liaison, voilà les personnages de ce récit. Le fils est envoyé chez la sœur de la femme et son existence est cachée. L’amant doit partir, mais continue a correspondre avec la femme grâce à un cygne messager. L’enfant grandit, le père vieillit et chacun veut retrouver l’autre.


Mon avis :  

Ce récit m’a donné l’impression que j’avais raté un épisode… drôle d’impression pas si désagréable que ça. J’ignore si c’était le but de l’auteur ou si cela vient de moi, mais je ne savais plus qui était le père et qui était le fils. Je me suis laissée emporter par les aventures qui leur arrivent chacun de leur côté.
Ce récit est une bonne lecture, mais peut-être parce que nous ne l’avons pas encore analysé…


Conclusion :

Est-ce que je vous conseille ce livre ? Pourquoi pas ? Peut-être, vous y prendrez plus de plaisir que moi. Après tout, vous pourrez librement rester sur votre degré de lecture ou aller plus loin à votre convenance. Les récits pour autant que le triangle amoureux et le merveilleux ne nous dérangent pas sont des histoires agréables pour passer le temps.
Même si ce n’est pas un coup de cœur, je ne le déteste pas non plus. J’ai lu des livres pour les cours bien moins intéressants et divertissant que ça (Poisson d’or de J.M.G. Le Clézio, par exemple qu’il y a des jours où je me demande pourquoi je l’ai gardé… sans doute pour me rappeler que la lecture est parfois une corvée).