mercredi 8 juillet 2015

Chronique: L'appel du Coucou

Lecture 2015
Titre: L'appel du Coucou
Auteur: Robert Galbraith 
(J.K. Rowling) 
Éditions: Grasset
Pages: 572
 

Résumé:

 Une nuit d'hiver, dans un quartier chic de Londres, le célèbre mannequin Lula Landry est trouvée morte, défenestrée. Suicide. Affaire classée. Jusqu'au jour où l'avocat John Bristow, frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike.
Strike est au bout du rouleau : ex-lieutenant dans l'armée, il a perdu une jambe en Afghanistan, sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée un naufrage. Aidé par une jeune recrue intérimaire virtuose de l'Internet, Strike est chargé d'enquêter sur la mort de Lula.
De boîtes de nuit branchées en hôtels pour rock-stars assaillies par les paparazzi, en passant par un centre de désintoxication et le manoir où se meurt la mère adoptive de Lula, Strike va passer de l'autre côté du miroir glamour de la mode, dont les reflets chatoyants dissimulent un gouffre de secrets, de trahisons, de manœuvres inspirées par la vengeance.

 


La couverture :


J’aime assez cette couverture. Je ne la trouve pas forcément belle, mais elle va assez bien avec le contenu de l’histoire, ce qui est le principal à mon sens.

 


Mon avis :

Ça faisait longtemps qu’une fin de roman ne m’avait pas aussi surprise et plu ! Je ne peux pas en dire davantage sinon je vous spoilerais tout, mais je l’ai vraiment adorée et je ne regrette du coup nullement ces mois à lire ce livre. L’histoire commençait gentiment à être « longuette », et j’avoue que je m’étais mise à compter les pages en me demandant si ce livre avait réellement une fin, quand soudain, il se passe un truc qui vous fait vous replonger à fond dans le récit. De plus, l’auteure s’éloigne des chemins traditionnels des histoires à détectives (Sherlock Holmes et Hercule Poirot). Vous n’avez pas tous les suspects réunis ni de détective charismatique. J’avoue avoir eu du mal à m’attacher à Strike, mais maintenant, je sens qu’il va me manquer ainsi que Robin.
Strike a une jambe en moins et porte du coup une prothèse qui au fur et à mesure du livre va le faire de plus en plus souffrir. Pour des raisons personnelles, cela m’a beaucoup touché et c’est cela qui m’a fait aimer le personnage.


L’auteur fait aussi une analyse de la société londonienne que j’ai trouvée très intéressante.
J’ai aussi retrouvé avec plaisir le style qui a bercé une partie de mon enfance et mon adolescence à travers la saga « Harry Potter ». 


Conclusion :


Une lecture agréable que je vous conseille vivement si vous aimez ce genre. Ce n’est pas un coup de cœur, mais pas non plus une déception et comme je l’ai déjà dit, je ne regrette nullement de l’avoir lu.
 





jeudi 2 juillet 2015

Chronique: Les nombreuses vies de Harry Potter

Lecture 2015
Titre: Les nombreuse vies de Harry Potter
Auteur: André-François Ruand
Pages: 283
 

Résumé:

 Les écoles de magie, les jardins secrets, l'art des balais volants et celui des potions : l'autre versant du réel. Ce beau livre de référence, très illustré, s'attache à explorer l'univers de la fantasy pour la jeunesse. Utilisant le support de la biographie du jeune Potter (comme s'il avait existé), il décrit comment cette littérature construit la vision d'un monde habité par les figures des sorciers, par les créatures du folklore et par la pensée magique.
Depuis la jeunesse du roi Arthur jusqu'à celle de Harry Potter, les thématiques liées l'apprentissage de la magie, de la vie scolaire quotidienne et du héros orphelin forment une riche tapisserie de mythes et légendes, qui s'ancre maintenant dans l'époque contemporaine. Avec des essais sur l'inspiration symbolique de Harry Potter, sur ses " rivaux " (les autres apprentis magiciens), sur les enfants perdus et retrouvés des contes, sur le cycle de Bennett et sur les oeuvres de Roald Dahl.



La couverture :


Je l’adore ! Je la trouve splendide !



Introduction :

C’est en regardant cette vidéo de Margaud Liseuse que j’ai appris l’existence de ce livre. Ça n’a pas été simple pour moi de l’avoir, car il n’y avait plus assez d’exemplaires chez l’éditeur pour que mon libraire puisse le commander. J’ai donc dû demander à quelqu’un de le faire pour moi directement chez l’éditeur. Après  plus de deux semaines d’attentes, je l’ai enfin reçu. Juste après la fin de mes examens, ça tombait bien. Après plusieurs mois de digestions par rapport à la lecture, j’ai dévoré ce livre. 

 


Mon avis :

Ce livre ne parle pas seulement de Harry Potter, mais aussi d’autres univers magiques et il fait des parallèles et cela m’a bien fait rire. J’ai pu découvrir d’autres livres et d’autres auteurs et pour certains, j’ai bien envie de les lire. Au début, j’ai été un peu déroutée et déçue qu’un: ce livre ne parle pas que de l’univers de Harry Potter et de deux: que l’auteur utilise les noms originaux des personnages, lieux, objets, etc. Ma première déception est vite passée et je me dis que si cela n’avait parlé que de l’univers de Harry Potter, je me serais ennuyée à la longue me souvenant encore pas mal de la chronologie des livres. Par contre, ma deuxième déception n’est pas passée. Certes, J.K. Rowling n’a pas choisi les noms au hasard, mais comme j’ai lu le livre en version française, c’est d’autres noms que je connais et je regrette que l’auteur n’ait pas plus analysé les noms français. En effet, ce n’est pas un hasard si Jean-François Ménard a traduit Snape en Rogue ou Umbrage en Ombrage, etc.  
J’aurais beaucoup aimé en savoir plus de ce côté, même si j’admets que l’on perd surement beaucoup de chose. Pour Poudlard par exemple que l’auteur « Les nombreuses vies de Harry Potter » a tout de même partiellement analysé en français.
Malgré ça, j’ai bien aimé ce livre, mais ce n’est pas le coup de cœur auquel je m’attendais, trop de déceptions.  D’abord, je ne suis pas d’accord avec certains points par rapport à l’univers de Harry Potter avec l’auteur. À un moment, par exemple, il dit que ce sont les parents qui ont voulu récupérer les enfants appartenant à la maison de Serpentard. Alors que ce sont leurs camarades et professeurs qui ont souhaité leur départ. De plus, à la fin, certains Serpentard sont revenus défendre l’école comme le souligne le portrait dans le bureau du directeur.
Alors, est-ce que Ménard a à ce point dévié du canon écrit par J.K. Rowling ? J’en doute face à la fanfiction, si bien documentée, écrite par une certaine Alixe : Les survivants. Elle a lu l’histoire en anglais avant que la version française ne paresse et déjà les serpentards avaient défendu l’école.
Encore un point que je trouve étrange ? C’est que nulle part il ne parle de l’univers de Charmed alors qu’il évoque Buffie contre les vampires. Vraiment bizarre : Oublie volontaire ou non ? Si je suis si déçue, c’est parce que Charmed est aussi mon enfance comme Harry Potter. Sauf que un est seulement sur le petit écran.
 


 

Conclusion :

Bon, cela fait plus de points négatifs que positifs, mais j’ai bien accroché au style de l’auteur (malgré quelques fautes d’orthographe) et j’adore la couverture. Aussi, je lirais bien d’autres livres de ce genre. Maintenant que je sais un peu mieux à quoi m’attendre, ça devrait aller mieux.
Une lecture agréable que je ne regrette pas d’avoir fait et à ce titre, je vous le conseille. Il vaut quand même le détour.