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mercredi 9 août 2017

Chronique: Nouvelles de Poudlard : Pouvoir, Politique et Esprits frappeurs Enquiquinants

Lecture 2017
Titre: Nouvelles de Poudlard: Pouvoir, Politique et Esprits frappeurs Enquiquinants
Auteure: J.K.Rowling
Éditions: Pottermore
Livre: numérique
Pages: 114

Quatrième de couverture :

Le recueil de nouvelles sur le pouvoir, la politique et les esprits frappeurs enquiquinants vous donne un aperçu du côté obscur du monde de la magie. Découvrez le sombre passé du professeur Ombrage, apprenez toute la vérité sur le ministère de la Magie et l’histoire de la prison d’Azkaban. Profitez d’une rétrospective sur les premières années d’enseignement de Horace Slughorn, maître des potions à Poudlard, et sur la relation qu’il entretenait avec Tom Elvis Jedusor.

Mon avis :

Je ne crois pas avoir retenu tout ce que ce livre nous apprend en plus sur l’univers créé par J.K. Rowling. J’ai cependant apprécié me replonger dans cet univers et en découvrir un peu plus. Disponible uniquement au format numérique, il est tout de même agréable à lire sur une tablette. Un livre idéal pour pouvoir écrire le plus fidèlement possible une fanfiction sur l’univers de la saga Harry Potter. Cependant, si vous n’avez pas lu les livres, je ne vous le conseille par, car alors l’intérêt sera moindre, et cela même si vous avez vu les films. Peeves, l’esprit frappeur présent dans les livres et certains jeux vidéos, n’est nullement présent dans les films (où il a été remplacé par les escaliers « qui n’en font qu’à leur tête ») et donc, la partie parlant de lui ne vous évoquera rien. 

Conclusion :
C’est donc un livre principalement pour les personnes ayant lu les livres de la saga Harry Potter et je le recommande chaudement s’ils sont curieux d’en découvrir plus.
 

lundi 17 octobre 2016

Chronique: Harry Potter et l'enfant maudit

Lecture 2016
Titre: Harry Potter et l'enfant maudit
  Auteurs: J.K. Rowling, John Tiffany et Jack Thorne
Traducteur: Jean-François Ménard
Éditions: Gallimard
Collection: Jeunesse  
Genre: Pièce de théâtre
Fait partie de la saga Harry Potter
Pages: 341


Introduction :

J’ai fini Harry Potter et l’enfant maudit dimanche matin, soit deux jours après sa sortie en français, mais je ne savais pas comment faire cette chronique. Je n’arrivais pas à trouver mes mots et j’ai toujours de la peine. Néanmoins, aujourd’hui, j’ai décidé de me lancer en espérant ne pas trop vous spoiler. 

La couverture :  
                     
Même si elle va un peu décolorer dans ma collection des hp, elle n’est pas vilaine et ce que j’apprécie particulièrement est qu’elle soit la même qu’en V.O.  Cela n’est pas le cas pour les autres livres et je trouve ça dommage. 

Mon avis :

Ce qui m’a le plus fâchée dans cette pièce de théâtre ce sont les erreurs scénaristiques du récit. Je veux bien que pour des raisons de support Teddy Lupin n’apparaisse pas, mais faire comme s’il n’a jamais existé me révolte. Dans le sixième et le septième tome de la saga, les personnages de Remus et Tonks sont mis en valeur (du moins, il y a toute une histoire qui se joue entre eux en parallèle) et ils finissent par avoir un bébé et donnent leur vie pour qu’il ait un monde meilleur. Dans Harry Potter et l’enfant maudit, Teddy n’est jamais évoqué, alors qu’ils l’auraient pu le faire dès le début de la pièce sans même qu’on ait à l'apercevoir En effet, à la fin des reliques de la mort, on voit ce que sont devenus Harry et ses amis 19 ans après la bataille de Poudlard. À un moment, l’un des fils de Harry, James Sirius Potter court vers eux et dit, « Teddy est là-bas […]. Je viens de le voir ! Et vous savez ce qu’il faisait ? Il embrassait Victoire ! » Comme le début de la pièce reprend cette scène, il était facile d’y glisser une petite allusion sans engager deux acteurs supplémentaires. De plus, une erreur se glisse dans cette scène : les répliques sont mélangées. (lisez la fin des reliques de la mort et ensuite l’enfant maudit, c’est flagrant).
Ceci n’est qu’un détail, mais quitte à reprendre les choses, au moins faire attention. Certaines répliques sont rajoutées et cela ne me dérange pas… Montrer que Ron adore plaisanter, pourquoi pas, mais faire dire à Hermione ce que Ginny doit dire…
Mais ça, ce n’est pas le pire… une erreur, ça passe et comme cette scène apporte quelque chose au récit… mais une autre scène, qui n’apporte rien au récit, fait l’impasse complète sur Sirius (qui au moins est évoqué dans la pièce). Vous le savez, Sirius prête sa moto à Hagrid pour qu’il amène Harry chez son oncle et sa tante. C’est dit dès le premier tome de la saga. Et bien là, il n’y a que Hagrid…
Ça me met en colère parce que Sirius Black est mon personnage préféré. Déjà que J.K. Rowling l’a condamné à des années de souffrance et à la mort, zapper ainsi ce qu’il a fait pour son filleul, ça me met les nerfs à vif.
Il est vrai que J.K. Rowling n’as pas écrit la pièce, mais elle l’a supervisé, pour moi, le minimum dans ce cas est d’empêcher ça. Ou alors, c’était une leçon pour nous dire : voilà ce qui pourrait se produire dans quelques années ? Quelle que soit son attention, je lui en veux de ça. Je sais vu que j’écris que les erreurs existent et Rowling en a déjà commis (les tireurs de baguettes d’élite qui se transforment en aurors sans explications), mais là, c’est un peu gros… Il suffisait de revoir le premier film pour se souvenir de cela. Désolé, je crois que je suis trop attachée à ce personnage. J’imagine que ceux qui le détestent ont dû sauter de joie…

Quoi qu’il en soit, je n’ai pas tout détesté, il y a même des éléments très bien. Le fait que Drago et Severus tiennent une place importante dans le récit est très appréciable (même si je n’aimais pas Drago dans les récits de Rowling, ce sont les fanfictions qui me l’ont fait aimer). De plus, l’intrigue en elle-même est vraiment super. On est tenu en haleine d’un bout à l’autre et même si certains éléments ne tiennent pas la route, ce n’est pas si gênant et on pourrait y trouver une explication même si elle est tirée par les cheveux. Les personnages D’Albus et Scorpuis sont super bien fait et j’ai adoré la relation entre Harry et Albus, ça leur donne du relief à tous les deux très intéressant et c’est dommage que la forme du récit (pièce de théâtre) ne permette pas de se pencher plus longtemps sur la personnalité d’Albus. 

Conclusion :  

Sur livraddict, la pièce de théâtre est classée comme hors série et je conseille de la voir comme ça. Jusqu’à la fin j’espérais qu’au moins Teddy soit là et qu’on retrouve un petit moment Sirius, mais ça a été à tors vu que du coup j’ai été extrêmement déçu. Je pense que si je l’avais lu comme je lis une fanfiction, ça aurait mieux passé.
Voilà ma conclusion une bonne fanfiction avec hélasse des erreurs scénaristiques. À lire si le cœur vous en dit, mais ne pas la voir comme du J.K. Rowling pur et dur… Pour que ça soit un coup de cœur ça ne tient tellement pas à grand-chose… juste faire dire les bonnes paroles et mettre Sirius là où il doit être… C’est tellement dommage !
P.S. En fait, je n’ai pas encore compris qui est l’enfant maudit dans cette histoire…

 

mercredi 8 juillet 2015

Chronique: L'appel du Coucou

Lecture 2015
Titre: L'appel du Coucou
Auteur: Robert Galbraith 
(J.K. Rowling) 
Éditions: Grasset
Pages: 572
 

Résumé:

 Une nuit d'hiver, dans un quartier chic de Londres, le célèbre mannequin Lula Landry est trouvée morte, défenestrée. Suicide. Affaire classée. Jusqu'au jour où l'avocat John Bristow, frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike.
Strike est au bout du rouleau : ex-lieutenant dans l'armée, il a perdu une jambe en Afghanistan, sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée un naufrage. Aidé par une jeune recrue intérimaire virtuose de l'Internet, Strike est chargé d'enquêter sur la mort de Lula.
De boîtes de nuit branchées en hôtels pour rock-stars assaillies par les paparazzi, en passant par un centre de désintoxication et le manoir où se meurt la mère adoptive de Lula, Strike va passer de l'autre côté du miroir glamour de la mode, dont les reflets chatoyants dissimulent un gouffre de secrets, de trahisons, de manœuvres inspirées par la vengeance.

 


La couverture :


J’aime assez cette couverture. Je ne la trouve pas forcément belle, mais elle va assez bien avec le contenu de l’histoire, ce qui est le principal à mon sens.

 


Mon avis :

Ça faisait longtemps qu’une fin de roman ne m’avait pas aussi surprise et plu ! Je ne peux pas en dire davantage sinon je vous spoilerais tout, mais je l’ai vraiment adorée et je ne regrette du coup nullement ces mois à lire ce livre. L’histoire commençait gentiment à être « longuette », et j’avoue que je m’étais mise à compter les pages en me demandant si ce livre avait réellement une fin, quand soudain, il se passe un truc qui vous fait vous replonger à fond dans le récit. De plus, l’auteure s’éloigne des chemins traditionnels des histoires à détectives (Sherlock Holmes et Hercule Poirot). Vous n’avez pas tous les suspects réunis ni de détective charismatique. J’avoue avoir eu du mal à m’attacher à Strike, mais maintenant, je sens qu’il va me manquer ainsi que Robin.
Strike a une jambe en moins et porte du coup une prothèse qui au fur et à mesure du livre va le faire de plus en plus souffrir. Pour des raisons personnelles, cela m’a beaucoup touché et c’est cela qui m’a fait aimer le personnage.


L’auteur fait aussi une analyse de la société londonienne que j’ai trouvée très intéressante.
J’ai aussi retrouvé avec plaisir le style qui a bercé une partie de mon enfance et mon adolescence à travers la saga « Harry Potter ». 


Conclusion :


Une lecture agréable que je vous conseille vivement si vous aimez ce genre. Ce n’est pas un coup de cœur, mais pas non plus une déception et comme je l’ai déjà dit, je ne regrette nullement de l’avoir lu.