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vendredi 14 juillet 2017

Chronique: La ligue des rouquins

Titre: La ligue des rouquins
Auteur: Arthur Conan Doyle
Pages: Varie selon les éditions.
Quatrième de couverture :

Il vit à Londres, au 221 B Baker Street à la fin du dix-neuvième siècle. Il a des idées un peu bizarres... Il se passionne pour certaines branches de la science. Il est assez calé en anatomie, est un chimiste de premier ordre qui, malgré des études très décousues et excentriques, a amassé un tas de connaissances peu ordinaires. Il n'est pas aisé de le faire parler, bien qu'il puisse être assez expansif quand l'envie lui en prend. Il joue du violon.
Il a un métier : dénouer des énigmes étranges auxquelles il est le seul à pouvoir apporter une solution.
Il a un défaut : il affectionne les drogues.
Il a un ami : le docteur Watson, témoin et narrateur de ses aventures.
Son créateur, Arthur Conan Doyle, a inventé le récit policier moderne.
Il s'appelle Sherlock Holmes
La ligue des rouquins  
 Lecture 2017


Mon avis :


Dans cette nouvelle, Un homme roux du nom de Wilson vient entretenir Sherlock Holmes et John Watson au sujet d’une mystérieuse annonce dans le journal  à laquelle l’homme a répondu. Tout le mystère et le suspense de cette courte nouvelle réside dans cette annonce qui paraît trop belle pour être vraie.


Une nouvelle agréable avec moins de prises de tête que les précédentes… le suspense est présent du début à la fin. Même si je n’ai pas résolu le mystère (le lecteur de disposant que des informations de Watson), j’ai trouvé le coupable de tout ce mystère et j’en suis assez contente. 



Conclusion :


La ligue des rouquins peut, je pense, être découverte sans avoir forcément lu le Signe des quatre ou encore un scandale en Bohème qui précèdent cette nouvelle. En effet, les liens entre Sherlock Holmes et Watson étant bien établie et n’ayant que quelques références aux anciennes affaires sans que cela ne serve l’intrigue, il n’y a pas d’obligation pour compréhension de lire cette nouvelle dans l’ordre.

Donc, vous pouvez vous lancé sans avoir peur si c’est la seule qui vous tombe sous la main.



 

lundi 22 mai 2017

Chronique: Ancien malade des hôpitaux de Paris

Lecture 2017

Titre: Ancien malade des hôpitaux de Paris
Auteur: Daniel Pennac
Éditions: Gallimard
Collection: Folio
Pages: 78 
 
 
Quatrième de couverture :
«Quand je pense! Quand je pense au sang d’encre que je me suis fait pour lui! Quand je pense! Quand je pense qu’à cause de ce clown j'ai failli larguer la médecine! Quand je pense! Quand je pense que mon cœur a cessé de battre dix fois dans la nuit!»
Cette nuit-là, le docteur Galvan trouva la foi, la perdit, la retrouva, la perdit à nouveau. Il fallait qu’il le raconte à quelqu’un. Désolé que ce soit vous.

Mon avis :
Je ne sais trop comment vous l’expliquer, mais ce livre me rendait vraiment malade comme l’était le patient. Il m’arrivait parfois d’avoir vraiment mal aux reins, par exemple. Daniel Pennac arrive à me faire ressentir ce que ressentent ses personnages bien plus que qui que ce soit d’autres. Cela a rendu cette lecture un peu mystique pour moi. Peut-être qu’elle a réveillé d’anciens souvenirs, d’anciennes douleurs ?
Quoiqu’il en soit, j’ai apprécié cette lecture dont j’ai particulièrement apprécié la chute. J’ai aussi adoré ce passage :
« [...] les collègues pétrifiés par Madrecourt qui jouait la statue du Commandeur »
J’ai en effet lu Dom Juan, pour les cours il y a quelque temps et j’ai bien apprécié cette allusions. Naturellement, si vous n’avez pas lu ou vu cette pièce de Molière, cela ne vous évoquera rien, mais il fait d’autres allusions tout aussi sympathiques.

Conclusion :
Ce livre avait beau faire peu de pages, j’ai mis beaucoup de temps à le finir. Cet état s’explique notamment par la surcharge de révisions et autres que j’ai eu cette année, mais aussi parce qu’entre temps, d’autres livres m’ont fait de l’œil. Mais quel meilleur livre qu’un Pennac pour s’autorisé le droit de ne pas finir un livre ?
Si vous aimez le style de cet auteur dans ses romans ou simplement que le thème de l’hôpital vous intéresse, je vous le conseille. Vous allez rire, vous aurez peut-être mal, mais vous allez surement vous régaler.